Gallica marque blanche

Gallica marque blanche « est un dispositif de coopération numérique qui s’adresse aux établissements ayant numérisé ou souhaitant numériser une partie de leurs collections, mais ne disposant pas de plateforme de diffusion ou souhaitant renouveler leur plateforme actuelle. »

Le projet pilote du dispositif est Numistral, bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, mise en ligne en 2013.

Actuellement, on compte 13 projets aboutis. La dernière bibliothèque qui vient de voir le jour est la Bibliothèque numérique de la statistique publique (BNSP), mettant à disposition les données de l’Insee, du XIXe siècle à nos jours.

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Pause estivale

Toute l’équipe du blog C’est pas demain de la veille vous souhaite de belles vacances.

Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux billets.

D’ici là profitez de la pause estivale pour vous reposer et vous ressourcer,

Géraldine Huyghe, Hélène Mistretta, Amélie Nadolny

(Re)découvrir nos BU : méthode d’analyse d’une enquête qualitative

Bonjour, je m’appelle Manolo. Etudiant en première année de Master Communication Numérique à l’université catholique de Lille, j’ai rejoint les équipes du SCD le 1er avril dernier pour un stage d’une durée de 3 mois et demi auprès du service de communication et de la mission enquête des publics du SCD. Ma mission principale pour ce stage était de mener une enquête qualitative auprès des usagers pour comprendre leur perception des BU afin de mieux cerner leurs attentes et usages.

Cette mission s’appuie sur les résultats de deux enquêtes de satisfaction menées de mars à avril et dont les résultats viendraient enrichir les témoignages recueillis lors d’entretiens semi-directifs plus poussés avec certains usagers. Réaliser ces entretiens est une chose plutôt simple en considérant que la phase exploratoire soit bien réalisée. Mais ensuite se pose une question : Comment exploiter ces données qui, à cause de leur nature très hétérogène, ne peuvent être analysées de manière statistique ? Laissez-moi vous expliquer quelle démarche j’ai pu suivre pour tirer le maximum d’informations de ces entretiens.

« Je pense que c’est aussi un des rôles important de la BU, de non seulement mettre à disposition des étudiants des documents, mais surtout des documents fiables. C’est important compte tenu de l’accès à une documentation riche sur internet mais pas forcément de qualité »

Doctorant ATER de droit civil

  1. Passer des entretiens, oui et après ?

La première chose à faire après avoir réalisé les entretiens est de les retranscrire. J’avais pu être averti de la difficulté de cette tâche et du temps que cela pouvait prendre mais je n’aurais pas pu imaginer que ce soit à ce point. Au rythme que j’avais, je dirais qu’il faut envisager de multiplier par 3 ou 4 le temps de l’entretien pour pouvoir le retranscrire. On se retrouve très rapidement à passer toute une après-midi pour retaper un échange d’une heure.

La retranscription reste néanmoins cruciale, d’autant plus si les entretiens sont étalés sur une longue durée. Elle permet de revenir sur chaque échange et d’y apporter des premières réflexions. C’est également le moment pour ajuster certains points de la grille d’entretien pour la suite.

« Les BU du campus sont vraiment des points d’appui qui viennent en aide à mes recherches dans mon domaine »

Enseignante chercheuse rattachée au CEAC

  1.  L’analyse du contenu

Pour ce point, j’ai basé mes recherches sur l’ouvrage « Enquêtes qualitatives, enquêtes quantitatives » d’ABRIAL STÉPHANIE.

L’analyse du contenu a pour but de faire ressortir les principaux thèmes, récurrences et associations d’idées dans les différents contextes d’entretien. Le but est de pouvoir segmenter chaque texte pour les interpréter.

Deux approches sont possibles : une méthode déductive qui cherche à valider nos hypothèses de départ, une méthode inductive qui base nos hypothèses sur les données recueillies. J’ai opté pour une approche inductive pour me laisser une grande marge d’interprétation des propos et pour ne pas rester bloqué dans mes hypothèses de départ. A ces deux approches s’ajoute le choix de règles de découpage. Pour cette enquête, j’ai choisi de découper le texte par thématiques. J’ai ainsi pu regrouper les propos tenus sur un même thème à différents moments de chaque entretien.

Lorsque les règles de découpage et de codage ont été établies, une première lecture multiple et attentive de quelques retranscriptions va permettre d’établir une grille unique de catégories qui sera appliquée par la suite à tout le corpus. Cette grille permettra de découper l’ensemble des textes dans des catégories communes.

Voici un exemple de la grille de catégorie que j’ai pu établir (cliquer pour agrandir) :

  1. Lecture de la grille de données

L’analyse par ligne et par colonne de la grille de catégories est appelée l’inférence. Encore une fois deux approches sont possibles : l’analyse par ligne qui se base sur les discours recueillis dans chaque thématique, ou l’analyse par colonne qui se concentre sur les particularités de chaque entretien.

Dans ma démarche, j’ai choisi de réaliser une analyse horizontale afin de mettre en avant quelles thématiques étaient le plus représentées. Grâce à cette démarche, il devient par la suite très simple de rapidement identifier les points importants aux yeux des usagers.

L’analyse d’enquêtes qualitatives est une tâche très longue et laborieuse. On peut rapidement se retrouver noyé dans les données recueillies et avoir du mal à prendre du recul sur ce qui a pu être dit. Réussir à s’approprier une méthode qui nous convient est essentiel pour réussir à tirer le meilleur de chaque échange.

Référence bibliographique :

ABRIAL STÉPHANIE, 2011. Enquêtes qualitatives, enquêtes quantitatives / Stéphanie Abrial, Jean-Paul Bozonnet, Frédéric Gonthier… [et al.] ; sous la direction de Pierre Bréchon. Grenoble : Presses universitaires de Grenoble. Politique en +. ISBN 978-2-7061-1673-5.

Manolo MUNOZ LAGADEUC

Récit d’une histoire vraie : travailler deux mois avec des bibliothécaires

Bonjour, je m’appelle Noémie P. J’ai fait un DUT Statistique et Informatique Décisionnelle (STID) à Vannes et suis désormais en 4e année d’Informatique et Statistique (IS) à Polytech Lille. J’ai travaillé deux mois au SCD, aux côtés de Natacha LECLERCQ-VARLAN pour dépouiller et analyser deux enquêtes, lancées par le SCD du 29 Mars au 23 Avril 2021, dont l’objectif était de mesurer la satisfaction de ses usagers et de comprendre la conséquence de la crise sanitaire sur leurs usages des BU.

Ce stage m’a fait découvrir les dessous des bibliothèques de l’Université de Lille. Côtoyant beaucoup Excel depuis 4 ans maintenant, ma plus grosse surprise a été de voir que cet outil n’est pas le B.A.-BA de tous, alors qu’il peut se révéler utile.

Et si je vous expliquais simplement ce que j’ai fait pendant ces deux mois ?

1 – Se familiariser avec les enquêtes

Cette étape est la plus importante : c’est la base des analyses qui suivront. Cette étape permet d’avoir un premier aperçu de la base de données : combien y a-t-il de questions ? De réponses ?

2 – Nettoyer les données avec R Studio (Environnement de développement)

Utilisation d’un langage de programmation appelé R par le biais de R Studio.

Exemple de l’interface R Studio (cliquer pour agrandir) :


A quoi sert le nettoyage des données ? À obtenir une base de données exploitable.

Exemple :

Soient 2 personnes A et B qui ont répondu à la question « Quelle bibliothèque fréquentez-vous ? ». L’un a répondu « BU Sces PO » et l’autre a renseigné « Sciences Politiques ». Le nettoyage des données consiste à remplacer ces deux réponses par « Bib Sciences Politiques ».

3 – Réaliser des graphiques avec Tableau Desktop de la société Tableau Software (Société produisant des outils de visualisation de données)

Exemple de l’interface Tableau Desktop (cliquer pour agrandir) :

La mission d’analyser les enquêtes a été longue car les questionnaires étaient longs, mais en analyse de données, ce sont souvent les mêmes traitements : si on sait comment faire le premier, alors les autres sont semblables.

Selon moi, les fichiers Excel ne doivent pas être source d’angoisse, au contraire, il existe pleins d’outils ludiques, comme Tableau, qui permettent de traduire les données simplement en graphique ou tableau, et sans erreur, contrairement aux filtres Excel ou une erreur est vite arrivée. Alors n’hésitez-pas à vous renseigner sur ces outils ou bien faire appel à des étudiants qui y sont formés.

Pour en savoir plus :

R. Studio : https://fr.wikipedia.org/wiki/RStudio

Tableau Software : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_Software – Petit plus : une licence d’un an gratuite pour les étudiants et les enseignants

Noémie Prouteau

PAL de Printemps

Les collègues en charge des secteurs de culture générale vous proposent une nouvelle sélection de leurs coups de cœur. Nous espérons que ces suggestions vous inspireront. Si vous passez le pas de l’emprunt, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis en commentaire.

La recommandation de Sandrine à la BU SHS : Né d’aucune femme de Frank Bouysse

Lauréat de nombreux prix littéraires, « Né d’aucune femme » de Frank Bouysse est un roman incontournable et intrigant. Rien que cette couverture et ce titre nous donne envie de se plonger dans ce roman : Qui est cette femme ?
Commençons : la lecture nous emporte dans une autre époque (non précisée), ce qui déstabilise un peu au début, d’autant que le langage n’est pas contemporain. L’histoire commence par la fin : un prêtre, le père Gabriel, se retrouve avec des cahiers qu’il récupère sur le corps d’une femme qui va être enterrée. Il découvre alors l’histoire de Rose, vendue par son père à l’âge de 14 ans, à un bourgeois (le maître de la forge), pour continuer à vivre avec sa femme et ses 3 autres filles. La noirceur de la vie et la cruauté humaine sont présentes à chaque page et elles fascinent autant qu’elles font hurler : « Sauve-toi Rose !». Le mal est présent partout autour de Rose et on retient son souffle à chaque page, comment peut-elle continuer à vivre ou simplement survivre : « Tout ce temps passé à pas comprendre pourquoi on est né au monde tous autant qu’on est, pourquoi on tient tant à la vie, à essayer de toujours repousser le grand mur de la mort, alors qu’il suffirait peut-être de bien l’escalader, ou de passer à travers pour plus se poser de questions. »
Les chapitres alternent entre l’histoire de Rose et les points de vue des autres principaux protagonistes sauf du maître de la Forge et de sa mère. Un roman choral qui est non seulement très bien écrit mais aussi fort et poignant. A lire absolument.

La recommandation d’Olivier à Lilliad : Cobra the space pirate de Buichi Tersawa

« Cobra, the space pirate » est un manga de Buichi Tersawa datant de la fin des années 70, début des années 80. Il a bénéficié de nombreuses éditions et adaptations en anime. Il raconte les aventures rocambolesques du joli cœur Cobra, sorte d’Arsène Lupin futuriste. Cobra parcourt un univers de space opera en quête d’aventures, de richesses, et de jolies filles. Pour son personnage, Terasawa s’est d’ailleurs inspiré de Jean-Paul Belmondo : physique de l’acteur mais aussi caractères récurrents de ses rôles. Cobra est souvent confronté à ses ennemis de la guilde des pirates de l’espace. L’œuvre ne manque pas d’action et de planètes exotiques, dépaysement assuré. »

 

La recommandation d’Elise à la BU Droit-Gestion : Tout simplement noir de Jean-Pascal Zadi et John Wax (France, 2020) Scénario : Jean-Pascal Zadi, Kamel Guemra

Cette comédie mockumentaire  (ou documenteur c’est à dire faux documentaire) sortie cet été entre deux confinements serait presque passée inaperçue sans une immense bouche à oreille. Le point de départ : Jean-Pascal Zadi, rappeur et comédien, décide d’organiser une grande marche noire, place de la République le 27 avril, date de l’abolition de l’esclavage, car il trouve que les Noirs ne sont pas assez représentés en France. Il cherche alors à rallier le plus de people à sa cause. S’en suit une suite de quiproquos plus hilarants les uns que les autres avec une pléiade de stars dans leurs propres rôles : Fary, Lilian Thuram, Claudia Tagbo, Lucien Jean-Baptiste, Vikash Dhorasoo , joey Starr, Eric Judor, Ramzy, Fabrice Eboué, Matthieu Kassovitz, Soprano, Omar Sy… Dans ces situations cocasses, absurdes, parfois délirantes : est-on noir quand on a la peau foncée mais des origines indiennes comme Vikash Doraso ? Est-on noir quand a des origines à moitié guadeloupéenne et à moitié autrichienne comme Eric Judor ? Jusqu’où remontent les racines et quel rapport entretenir avec ses origines ? Pourquoi devient-on suspect lorsqu’on est une personne noire qui a réussi comme Omar Sy ? Jean Pascal Zady et son co-scénariste Kamel Guemra vont très loin dans le second degré, la parodie (le rap avec Soprano) et parfois dans le délire total à l’image de ce commentaire de Mathieu Kassovitz dans son rôle de réalisateur durant des essais pour un film :  « C’est pas un noir ça. Je vous demande l’Afrique, vous me ramenez Montreuil ! » Ou encore cette scène avec Lucien Jean-Philippe revenant régler ses comptes torse nu avec une machette. Avec un humour décapant, et beaucoup d’autodérision, Jean Pascal Zadi réussit le tour de force de dénoncer les clichés contre les Noirs mais aussi toutes les formes assumées ou non de communautarisme, tout en faisant subtilement réfléchir sur la notion d’identité. Et on y prend un immense plaisir.

Billet coordonné par Hélène Mistretta

Génération 2021

Génération 2021 est une nouvelle série documentaire diffusée sur France TV Slash. Dans un format assez court (environ 30 minutes) elle présentera des sujets qui préoccupent les jeunes aujourd’hui : l’engagement, la maladie, l’addiction, la prison, le sexe et les réseaux sociaux. Le premier volet est consacré à la détresse étudiante. Que signifie pour eux avoir 20 ans ?

Avant le premier confinement, 1 étudiant sur 5 vivait sous le seuil de pauvreté. Après le premier confinement, 58% des étudiants ont perdu leur job ou réduit leurs activités. Comment vivent-ils, comment étudient-ils dans ces conditions ? Au plan psychologique, comment traversent-ils cette période ? Qu’attendent-ils de la vie estudiantine. Qu’est ce qui leur permet d’avancer malgré tout ? Paroles d’étudiants, de psychologue, de sociologue nous permettent de comprendre ceux que nous côtoyons quotidiennement.

ROUX, Axel (réal) ; CLEMENT, Hugo (Prés). Génération 2021 La détresse étudiante. 31 minutes

Repères conditions de vie 2020
« Ce fascicule présente une sélection de résultats de l’enquête nationale Conditions de vie des étudiants réalisée entre le 12 mars et le 25 mai 2020 par l’Observatoire national de la vie étudiante. »

Pour compléter cette publication :
La vie d’étudiant.e confiné.e. Résultats de l’enquête sur les conditions de vie des étudiants pendant la crise sanitaire.

Le Nevé, Soazig. Lille : les enseignants face à la précarité étudiante [en ligne]. Le Monde. 5 février 2020 p. ECO13. Consulté le 30 Mars 2021.

Isabelle Macquart

Une loi pour les bibliothèques de lecture publique

Une proposition de loi a été déposée au Sénat le 3 février 2021 (rendue publique le 2 mars) par Sylvie Robert, vice-présidente de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication : Proposition de loi relative aux bibliothèques et au développement de la lecture publique.

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#PAL des vacances d’hiver

A l’approche des vacances de février, les collègues en charge des secteurs de généralités vous proposent une nouvelle sélection de leurs coups de cœur. Nous espérons que ces suggestions vous inspireront. Si vous passez le pas de l’emprunt, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis en commentaire. 😉

La recommandation de Valérie 

Quand les dieux buvaient. 1 : Blanche-Neige et les lance-missiles de Catherine Dufour.

Dans la lignée des contes détournés mais pour adultes… Tous les contes commencent par  » Il était une fois  » et finissent par  » Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants « . Oui mais… et après ? Et si le règne de Blanche Neige avait été une horrible dictature ? Et si le Miroir magique était devenu gâteux ? Et si la Belle au Bois Dormant était devenue lesbienne ? Et si Peau d’Ane était tombée amoureuse du prince de Cendrillon ?… Et si Dieu s’était mis à boire ?…

La recommandation de Erwin

Qui a tué mon père ? d’Edouard Louis

Le 15 Janvier le cinéaste James Ivory annonce qu’il réalisera une adaptation en série de deux romans d’Edouard Louis « En finir avec Eddy Bellegueule » et « Qui a tué Mon père ». Qui a tué mon père est un livre qui m’est très cher. Edouard Louis, après deux romans, revient sur son histoire familiale. S’il témoigne d’un apaisement, il entre désormais dans une recherche philosophico-politique. Comment la société a-t-elle construit, puis détruit le corps de son père ? Ce même corps dont la force et la masculinité étaient autrefois si écrasantes. Ce livre me parle, comme il parlera aux étudiants partis loin de leur campagne, qui à leur retour, ont vu le corps de leur famille abîmé, fatigué.

La recommandation de Nathalie 

L’institut de Stephen King

« Environ 800 000 enfants disparaissent chaque année aux Etats-Unis. La plupart sont retrouvés. Des milliers ne le sont pas » annonce Stephen King dans l’introduction de son dernier roman, L’institut. Bref, on se dit tout de suite que le maître du suspense va nous tenir en haleine avec un sujet sensible et l’enlèvement du jeune surdoué Luke Ellis au cœur de la nuit nous laisse présager le pire. Il se réveille à l’institut, dans une chambre semblable à la sienne sauf qu’elle n’a pas de fenêtre et il découvre très vite qu’il n’est pas le seul enfant retenu dans cet endroit et que tous ont des capacités qui sortent de l’ordinaire. Sans dévoiler les tenants et les aboutissants du récit, je retiens que Stephen King nous parle une nouvelle fois de l’innocence de l’enfance mais aussi de la force de l’amitié et de la solidarité. Bon, même si le meilleur de cet auteur est sans doute derrière lui (Shining – Cujo – Simetierre , mon « tiercé perso gagnant »), reste le souci de la narration et cette imagination qui, 47 ans après la sortie de Carrie, nous laisse toujours présager qu’on va passer un excellent moment à frémir !

Toute l’équipe du blog vous souhaite d’excellentes vacances.

Billet coordonné par Hélène Mistretta

Validation des compétences de Bibliothécaire-Formateur

En 2020 le réseau des CRFCB, des URFIST et l’ENSSIB ont dévoilé le dispositif de validation des compétences de bibliothécaire-formateur. Vous l’avez sans doute constaté : la quotité de temps de travail dédiée aux formations des publics prend de plus en plus de place dans les fiches de poste des personnels de bibliothèque. La validation permet ainsi de valoriser cette activité et de disposer d’une reconnaissance d’expérience et d’expertise dans ce domaine. Le dispositif se découpe en deux niveaux. Le premier valide les compétences suivantes :

_ s’approprier le scénario pédagogique d’une formation
_ transmettre le contenu d’une formation
_ effectuer le suivi d’une formation, en évaluer la qualité
_ communiquer efficacement
_ interagir avec son auditoire
_ animer et gérer un groupe
_ approfondir régulièrement ses compétences professionnelles et ses compétences pédagogiques
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Qui se cache derrière la DILA ?

Connaissez-vous le sigle DILA ?

DILA signifie Direction de l’information légale et administrative, c’est une direction d’administration centrale  des services du 1er Ministre, placée sous l’autorité du secrétaire général du Gouvernement. « Elle exerce les missions de diffusion légale, d’information administrative et d’édition et de débat public ».

Une de ses missions est la diffusion du droit. C’est elle qui se charge d’éditer et de publier le Journal officiel sur le portail Légifrance (depuis 2016, le JO n’existe qu’en version numérique).

Elle a également un rôle d’accompagnement des administrations françaises et la diffusion auprès des citoyens de l’information administrative. Je suis sûre que vous avez déjà rechercher des informations administratives (ex. votre carte d’identité n’est plus valide, quelle démarche dois-je mener pour la refaire ?), alors le site Service-public.fr vous été proposé. Suite à une réflexion basée sur une méthode UX, le site est en cours de rénovation, avec une simplification des fiches proposées et l’introduction de courtes vidéos explicatives en lieu et place du texte.

Enfin, la DILA gère un 3ème site : Vie-publique.fr. Ce site nous informe et donne des clés pour comprendre le débat public et les politiques publiques. Des fiches, des infographies, des vidéos, des dossiers sur des thématiques telles que les institutions de la Ve République, la citoyenneté ou la justice permettent de comprendre simplement, par exemple, le processus de vote d’une loi ou qu’est-ce qu’un procès.

Allez consulter ces sites et  vous serez incollable sur les administrations françaises, sur les politiques publiques et le fonctionnement de notre République.

Bonne navigation

 

Géraldine Huyghe