It’s, Oh,so quiet!

Pour mon deuxième billet sur ce blog, j’ai décidé d’IN-NO-VER. C’est très à la mode en ce moment, alors j’ai décidé de faire un billet IN-NO-VANT. Voilà.

Je vous propose donc …. (Attention attention ! Roulements de tambour… ) de lire ce billet avec une trame sonore en arrière plan !! (Ta daaaaaaaaaa! Innovation quand tu nous tiens ! ) Et cela ne ne va pas forcément nous rajeunir, puisqu’il s’agit d’écouter une chanson  de Bjork, sortie en 1995, dont le début pourrait presque (presque!) être un hymne à la bibliothécaire à chignon…

« It’s Oh, so quiet, it’s Oh So still… » Tout est silencieux, si calme, Ssssh Ssssh…

C’est bon, ça y est vous êtes dans l’ambiance… Les étudiants ronronnent à leurs tables, les pages se tournent, les claviers claviottent, Tout est si silencieux, tout est si calme, ssssh , sssh…

Je ne sais pas vous, mais à chaque fois qu’il est question de bruit et de silence en bibliothèque, c’est ce clip qui me vient en tête, et très précisément le moment où tout bascule. ( … « you’re all alone, and so peacefull until…. » )

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OAWEEK : Et si l’Open Access permettait d’innover ?

creativecommons

« Décidément, que c’est devenu compliqué de publier ! C’était bien mieux avant l’Open Access ! » Et si, au lieu de regretter une époque révolue, on regardait vers l’avenir et les solutions en Open Access qui marchent ?

En sciences humaines et sociales, la structure de l’édition n’est pas du tout la même qu’en sciences et techniques. De ce fait, un partenariat plus équilibré semble s’instaurer entre les éditeurs, les chercheurs et les institutions de recherche, autour de plateformes communes (OpenEdition, érudit…) et de grandes infrastructures publiques (Huma-Num…). Ce modèle s’appelle « freemium », ou « fair gold » ou « platinum », pour bien le distinguer du modèle gold ou auteur-payeur. C’est un nouvel écosystème qui contribue à structurer et ouvrir l’ensemble du processus de recherche, et pas uniquement à diffuser des pdf gratuitement. Chacun se concentre sur son métier : les institutions fournissent les infrastructures pérennes, interopérables et ouvertes ; les chercheurs la matière et la structuration intellectuelle du contenu ; et les éditeurs la structuration formelle et la mise en page. Et en l’absence de frais de publication, la prolifération de revues de mauvaise qualité n’a pas lieu d’être.

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OAWEEK : Quels sont les avantages de l’Open Access pour un auteur ?

gilet

Tout le monde sait à quel point le temps des chercheurs est précieux et compté. Alors, qu’est-ce qui peut les motiver à déposer leurs publications dans une archive ouverte? Les pionniers de l’Open Access l’ont fait par militantisme, d’autres parce qu’ils y étaient contraints par leur établissement, et la majorité parce qu’ils y ont trouvé un intérêt immédiat en terme de visibilité.

Plusieurs études ont montré que les publications en open access étaient davantage téléchargées, relayées par les réseaux sociaux et enfin citées. Elles sont aussi lues au-delà de la communauté stricte, ce qui favorise l’ouverture à d’autres disciplines, et à la société civile.

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OAWEEK : L’Open Access fait-il baisser la qualité des revues ?

Source de l’image : http://www.unic-ae.org

Source de l’image : http://www.unic-ae.org

Qui n’a pas entendu parler des scandales récents liés à la publication scientifique ? Le faux article de Science, les revues prédatrices qui piègent les auteurs, le peer-review complaisant ou frauduleux , les rétractations en plein essor…
D’aucuns associent ces dérives au développement du Gold Open Access, qui a popularisé les frais de publication : puisque les auteurs sont prêts à payer pour publier, il est tentant pour des éditeurs peu scrupuleux de profiter de leur crédulité. Mais les arnaques ne sont pas toujours le fait d’escrocs basés au Bengladesh, et il n’est pas si facile de séparer le bon grain de l’ivraie : les revues traditionnelles, comme European Journal of Radiology par exemple, brouillent les pistes en développant des variantes en open access, European Journal of Radiology Open, pudiquement appelées « companion journal »… mais sans facteur d’impact.
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OAWEEK : Comment trouver facilement les articles en accès libre ?

download

Tout comme moi, il vous est sans doute arrivé de ne pas pouvoir lire l’article dont vous avez absolument besoin dans la minute et d’avoir regardé rageusement le fameux bouton « Purchase to pay ». C’est la situation classique lorsque la revue ne fait pas partie des abonnements souscrits par Lille 2.
Pourtant, l’auteur de cet article avait peut-être déposé une autre version, d’accès gratuit, dans une base de données différente de celle que vous venez de consulter. Comment le savoir ? Où chercher les articles en accès libre ?
Si la communauté scientifique est incitée à publier en libre accès, il est néanmoins nécessaire que les publications soient bien référencées par les moteurs de recherche pour les retrouver facilement. Grâce aux liens qu’il tisse avec les institutions notamment américaines, les éditeurs et les bibliothèques, Google Scholar est sans aucun doute, le plus connu des moteurs de recherche.
Mais il existe des outils dédiés spécifiquement à l’interrogation de ressources librement accessibles sur Internet. Lire la suite

OAWEEK : Comment publier en Open Access ? Faut-il nécessairement payer des frais (APC) ?

Source : BUPMC

Source : BUPMC

L’Europe et la France exigent désormais que les résultats de la recherche financée par des fonds publics soient mis à la disposition du public, c’est-à-dire en accès libre. Pour se conformer à cette nouvelle exigence, les chercheurs se tournent vers les éditeurs qui proposent des revues en Open Access. Mais en contrepartie, la plupart des éditeurs réclament aux auteurs des frais de publication (APC). Ces frais se montent à 1500 € par article en moyenne, si la revue est entièrement en accès libre : c’est ce qu’on appelle le « Gold Open Access » ou « Voie dorée » car, comme son nom l’indique, elle est payante. Une variante courante dans le domaine des sciences de la vie est la voie « hybride » : l’éditeur conserve une revue classique, accessible uniquement sur abonnement, mais il propose aux auteurs qui le souhaitent de payer une « option de libre accès » de 2500 € en moyenne pour leur article, ce qui leur permet de cumuler les revenus de l’abonnement avec ceux des frais de publication !

Alors, est-il possible de publier en Open Access sans payer ?
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Hey, coconcevons le reprototypage du fonctionnaire en bottom-up!

Logo superpublic

Mais qu’est-ce que c’est que ce titre?  « Fonctionnaire »?  « bottom-up »?  et « co-conception » ? Il n’en fallait pas moins pour retenir l’attention de mon petit cerveau à l’affût d’informations relative au management du service public, et à l’image de la fonction publique en général. Car il est toujours intéressant (je trouve) de se pencher sur l’image que nous, fonctionnaires, donnons de notre travail, sur les clichés que l’on peut nous renvoyer, à tort parfois, ou à raison, aussi …
Si je suis parfaitement honnête, c’est aussi parce que ce type de « nov-langue* » administrativo-managério-ésotérique m’amuse beaucoup – quand elle ne m’agace pas- et que je voulais voir à quelle sauce usagers et agents du service public étaient mangés… Lire la suite