Open Data : Mettez-vous au vert !

index

 

Merci à « C’est pas demain la veille » d’inviter la mission MARS (mission d’appui à la recherche et à l’information scientifique) sur son blog à l’occasion de la semaine internationale de l’open access (OA Week ) !

Cette année, nous avons envie de vous parler du développement durable à l’université. Non, il ne s’agit pas ici d’enfourcher un vélo électrique, mais de recycler les données que vous produisez dans votre activité professionnelle, en cours, à la BU, dans les labos de recherche…

Avez-vous déjà réfléchi à la quantité de documents, notes, supports de cours, feuilles de calcul, présentations, relevés, statistiques… que vous produisez au quotidien ? Sincèrement, quelle proportion de ce travail est utilisée une fois et puis archivée, enfouie, égarée, supprimée, en bref, considérée comme un vulgaire « déchet » ? L’immense majorité, c’est certain. Or une partie de ces productions, qu’on peut aussi réunir sous le terme de « données », ont une valeur et pourraient être réutilisées, soit par vous, soit par vos collègues, par vos successeurs, ou même plus largement par toute la communauté de l’enseignement supérieur, voire par le grand public, pour produire de nouveaux contenus ou créer des services innovants, en bref, elles pourraient être « recyclées » pour peu qu’elles soient « ouvertes ».

Un exemple très simple : en 2016, la BU de Clermont-Ferrand a décidé d’ouvrir ses données concernant les coûts de la documentation électronique, sous forme de feuille de calcul, pour permettre l’agrégation et la comparaison des coûts d’une université à l’autre et nourrir ainsi les arguments des négociateurs. Il n’y a rien de compliqué : il suffisait d’y penser… et d’oser !

Ce mouvement d’ « ouverture des données » (ou « open data ») existe déjà dans bien d’autres sphères de la société. Vous avez sûrement déjà entendu parler du site data.gouv.fr ou des collectivités locales qui ouvrent les données des transports publics pour simplifier les déplacements grâce à de nouvelles applications sur smartphone.

Cette démarche vous intéresse et vous avez envie de vous lancer, vous aussi ? Mais en pratique, comment faire ? C’est là que la comparaison avec la transition énergétique est intéressante car elle nous apprend que le principal frein au changement n’est pas technique, ni financier… mais psychologique : il faut oser changer ses habitudes, entrer en contact avec d’autres personnes qui ont déjà une pratique d’open data, en un mot, « s’ouvrir » aux nouvelles pratiques,  car « partout dans le monde, des solutions existent », pour faire un clin d’œil au film Demain.

Les autres billets de cette semaine vous proposent des trucs et astuces pour mettre en place progressivement une gestion durable de vos données : Que vous soyez, enseignant, chercheur, bibliothécaire ou administratif, nous espérons que vous y trouverez l’envie de commencer.

  • Open data: Qu’ai-je le droit de faire au juste ?
  • Open data: libérez vos données !
  • Réutiliser des images en toute liberté
  • 5 exemples d’open data à l’université

  Solenn Bihan

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s