#PAL des vacances d’hiver

A l’approche des vacances de février, les collègues en charge des secteurs de généralités vous proposent une nouvelle sélection de leurs coups de cœur. Nous espérons que ces suggestions vous inspireront. Si vous passez le pas de l’emprunt, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis en commentaire. 😉

La recommandation de Valérie 

Quand les dieux buvaient. 1 : Blanche-Neige et les lance-missiles de Catherine Dufour.

Dans la lignée des contes détournés mais pour adultes… Tous les contes commencent par  » Il était une fois  » et finissent par  » Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants « . Oui mais… et après ? Et si le règne de Blanche Neige avait été une horrible dictature ? Et si le Miroir magique était devenu gâteux ? Et si la Belle au Bois Dormant était devenue lesbienne ? Et si Peau d’Ane était tombée amoureuse du prince de Cendrillon ?… Et si Dieu s’était mis à boire ?…

La recommandation de Erwin

Qui a tué mon père ? d’Edouard Louis

Le 15 Janvier le cinéaste James Ivory annonce qu’il réalisera une adaptation en série de deux romans d’Edouard Louis « En finir avec Eddy Bellegueule » et « Qui a tué Mon père ». Qui a tué mon père est un livre qui m’est très cher. Edouard Louis, après deux romans, revient sur son histoire familiale. S’il témoigne d’un apaisement, il entre désormais dans une recherche philosophico-politique. Comment la société a-t-elle construit, puis détruit le corps de son père ? Ce même corps dont la force et la masculinité étaient autrefois si écrasantes. Ce livre me parle, comme il parlera aux étudiants partis loin de leur campagne, qui à leur retour, ont vu le corps de leur famille abîmé, fatigué.

La recommandation de Nathalie 

L’institut de Stephen King

« Environ 800 000 enfants disparaissent chaque année aux Etats-Unis. La plupart sont retrouvés. Des milliers ne le sont pas » annonce Stephen King dans l’introduction de son dernier roman, L’institut. Bref, on se dit tout de suite que le maître du suspense va nous tenir en haleine avec un sujet sensible et l’enlèvement du jeune surdoué Luke Ellis au cœur de la nuit nous laisse présager le pire. Il se réveille à l’institut, dans une chambre semblable à la sienne sauf qu’elle n’a pas de fenêtre et il découvre très vite qu’il n’est pas le seul enfant retenu dans cet endroit et que tous ont des capacités qui sortent de l’ordinaire. Sans dévoiler les tenants et les aboutissants du récit, je retiens que Stephen King nous parle une nouvelle fois de l’innocence de l’enfance mais aussi de la force de l’amitié et de la solidarité. Bon, même si le meilleur de cet auteur est sans doute derrière lui (Shining – Cujo – Simetierre , mon « tiercé perso gagnant »), reste le souci de la narration et cette imagination qui, 47 ans après la sortie de Carrie, nous laisse toujours présager qu’on va passer un excellent moment à frémir !

Toute l’équipe du blog vous souhaite d’excellentes vacances.

Billet coordonné par Hélène Mistretta

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s