#PAL d’automne

Il y a bien longtemps que nous n’avions pas proposé une #PAL (ou pile à lire) sur le blog. Les vacances scolaires de la Toussaint étant (déjà) là, nous nous sommes dits que c’était le bon moment pour vous présenter quelques documents qui ont retenu notre attention. BD, romans, film : il y en a pour tous les gouts et dans toutes les BU ! Si vous passez le pas de l’emprunt, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis en commentaire. 😉

A la BU SHS lisez « Tu t’appelais Maria Schneider » de Vanessa Schneider

Dans ce livre hommage à sa cousine, Vanessa Schneider nous dresse le portrait celle qui a toute sa vie, été réduite à un uniquement rôle : celui de Jeanne dans le film de Bernardo Bertolluci Le dernier tango à Paris. Trop jeune et peu préparée à l’univers cruel et sexiste du cinéma, Maria Schneider ne s’en remettra jamais. J’ai aimé cet ouvrage car il questionne notre condition de spectateur, comment parfois nous « enfermons » un acteur à un rôle, une réalisatrice à un style ou un scénariste à un genre.

 

A la BU Droit-Gestion, regardez « Visages villages » de JR et Agnés Varda

Dans leur documentaire sorti dans salles de cinéma en 2017, l’artiste JR et la réalisatrice Agnès Varda vont de villages en petites villes, à la rencontre des habitants de cette France qu’on dit profonde. A l’aide d’un photomaton et d’une imprimante sophistiquée, ils affichent sur les murs des maisons et des immeubles, des photos en grand format de leurs habitants. Le projet artistique n’est qu’un prétexte à la rencontre et à la discussion. J’ai particulièrement aimé la relation entre les deux réalisateurs et la rencontre qui se déroule à Bruay-La-Buissiére avec Jeannine, fille de mineur.

 

A la BU Santé, lisez « Par les routes » de Sylvain Prudhomme

C’est un roman sur l’amitié que nous propose ici Sylvain Prudhomme ; sur celle qui relie deux hommes qui se retrouvent après des années loin l’un de l’autre. Il y a l’autostoppeur et Sacha venu s’installer dans le Sud de la France pour débuter une nouvelle vie. Dans l’ouvrage sont évoqués les thèmes de l’aventure, des (nouveaux) départs, des souvenirs qui nous marquent pour toujours et de comment construire sa vie entre désir et raison. Le roman a été sélectionné dans le cadre du Prix du roman des étudiants 2019. Retrouvez ici la sélection du prix, millésime 2020.

 

A Lilliad, feuilletez « C’est comme ça que je disparais » de Mirion Malle

Dans sa BD, Mirion Malle nous parle, avec justesse, de Clara qui souffre depuis plusieurs années d’une maladie souvent minimisée et invisibilisé : la dépression. Elle évoque ses tentatives pour gérer la maladie, ses échecs mais aussi ses réussites pour ne pas disparaitre derrière elle. L’autrice donne quelques « clés » pour aider un membre de son entourage qui pourrait être touché par ce type de pathologie. J’ai apprécié le trait fin et délicat de la dessinatrice ainsi que la sororité qui se dégage de son cercle d’amies.

 

Toute l’équipe du blog vous souhaite de très bonnes vacances ! Rendez-vous début novembre pour le retour de nos publications…

Hélène Mistretta

Reprise des publications

Après une longue absence, nous sommes heureuses de vous retrouver.

 

Dès la semaine prochaine, vous pourrez lire un nouveau billet, nous ne dévoilerons pas ici le sujet 🙂

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous proposer des billets et des idées de publications.

N’hésitez pas à nous contacter : scd-veille[@]univ-lille.fr

Géraldine Huyghe, Aline Mazin, Hélène Mistretta, Amélie Nadolny

 

En pause

Bonjour à toutes et tous,

Depuis le 16 mars 2020 les BU et learning center de l’Université de Lille sont fermés. Le blog se met en pause pendant la durée de cette fermeture. Pour vous accompagner dans cette période professionnelle troublée, vous trouverez ci-dessous une sélection de ressources autour du télétravail.

Prenez soin de vous et de vos proches.

A très bientôt,

Et surtout n’oubliez pas #RestezChezVous.

 

 

Hélène Mistretta

La vie du blog en 2019

Pour ce premier billet de l’année, toute l’équipe du blog se joint à nous pour vous souhaiter une très bonne année 2020. Nous espérons qu’elle vous apportera tout ce que vous souhaitez. En ce mois de janvier, l’heure est au traditionnel retour sur l’activité du blog. En 2019 l’équipe s’est agrandie. Le nombre d’abonné.e.s ne cesse d’augmenter et nous espérons passer la barre des 3 chiffres en 2020 !

Les trois articles les plus consultés et publiés en 2019 sont :

Nous avons fêté hier les 5 ans du blog. Merci à toutes et tous de nous suivre.

A bientôt pour de nouveaux billets…

 

Hélène Mistretta et Amelie Nadolny

Portrait d’une nouvelle recrue

Les moniteurs-étudiants sont souvent présents dans les équipes des BU pour de courte durée, le temps d’une ou deux années universitaires. Je fais partie de ceux qui s’y sont implantés sur le long terme. Après une expérience de monitorat dans différents SCD, j’ai décidé de faire du travail en bibliothèque mon métier à plein temps.

J’ai déjà eu l’occasion de travailler dans des BU de droit, de médecine, de sciences et de SHS ce qui m’a permis de découvrir les spécificités documentaires de nombreuses disciplines. Depuis un peu plus de deux ans je suis bibliothécaire de liaison en gestion et administration des entreprises à Lilliad.

Si je pouvais faire mienne une devise en bibliothèque je dirais « As a librarian I’m in a people business, not a book business ». Je travaille en BU définitivement davantage pour les interactions avec les gens (même si cela n’est pas toujours facile) que pour les livres.

J’ai déjà eu l’occasion de « mouiller le maillot » pour la profession en participant à Cycling for Library en 2015 [New Nordic Tour : Oslo-Göteborg-Aarhus] et à Cyclo-biblio en 2016 [le TouBo : Toulouse-Bordeaux], comme Nathalie cette année.

Merci à toute l’équipe du blog de m’accueillir et à très bientôt pour de nouveaux billets !

Et en cadeau, une recommandation de lecture !

Dhée Amandine, Tant de place dans le ciel  : escapade dans les villages de Mons, Lille : Éditions la Contre-allée, 2015, 91 p.

Hélène Mistretta

Portrait d’une nouvelle recrue

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Paris vu de très loin

Photo prise à l’exposition « Giacometti, poétique du livre » présentant une sélection de planches de « Paris sans fin » d’Alberto Giacometti au LaM, en juin 2019

 

Après mon bac, j’ai tout de suite enchaîné avec un DUT et une licence pro « Métiers du livre ». J’ai ensuite continué mes études en histoire. Mon mémoire de maitrise portait sur les premières bibliothèques pour enfants ouvertes dans l’entre deux guerres avec l’aide américaine.

Quelques années plus tard, quand une collègue de licence pro m’a dit qu’il y avait un poste vacant dans la BU où elle travaillait, j’ai postulé. Ce fut le premier de 9 CDD en 7 ans, essentiellement à Paris.

Née en « région parisienne », j’aime beaucoup Paris intramuros, la ville, là où on circule en métro et non en RER. J’ai ainsi beaucoup apprécié travailler dans une université dont la tour offrait une vue à 360° sur Paris. J’ai aussi savouré mon trajet en métro aérien me permettant notamment de saluer la tour Eiffel en allant et revenant du travail.

Après avoir réussi le concours de bibliothécaire et m’être équipée d’un petit colocataire appelé « enfant », j’ai décidé de quitter Paris et de m’installer à Lille.

Je suis arrivée à la BU de Lille 3 (j’ai le droit de dire ça, c’était avant la fusion !) en octobre 2016 en tant que chargée de la communication.

Pour finir ce portrait jusqu’à présent très centré sur mon expérience professionnelle, j’ajouterais quelques informations personnelles : je fais du 39, je suis myope et astigmate, je ne supporte pas, mais alors pas du tout les étiquettes de vêtement qui grattent, je ne peux pas boire de café sans lait et j’aurais aimé naître avant 1450 afin de pouvoir exercer le métier de copiste.

Amélie Nadolny