5 exemples d’open data à l’Université

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Source : CC-BY – Auregann Wikimedia Comons

Vous êtes presque convaincu par les 4 billets précédents de partager vos données ? Ou bien peut-être voulez-vous commencer par réutiliser des données déjà ouvertes avant de vous lancer ? Qu’à cela ne tienne ! Voici 5 exemples concrets pour trouver l’inspiration.

Pour être plus parlants, ces exemples ont été choisis proches de nous : dans le monde universitaire, et si possible lillois.

  • Du côté des bibliothèques, l’ouverture des données bibliographiques est déjà une pratique ancienne : les notices du SUDOC, et maintenant les référentiels comme IdRef, sont accessibles et réutilisables sous licence ouverte. Plus près de nous, PEPITE, l’archive ouverte des thèses et mémoires de Lille 2, expose ses données, ce qui lui permet d’être moissonnée par Google ou DECLIC.
  • La recherche est sans conteste le domaine où la mutualisation et la réutilisation des données sont les plus innovantes. La région Nord a été pionnière en créant en 2002 une plateforme dédiée aux statistiques en sciences sociales, la Plateforme Universitaire de Données de Lille (PUDL), qui fait partie maintenant du réseau national Quetelet. Le Ministère de l’Enseignement Supérieur accompagne ce mouvement, non seulement en ouvrant les données concernant la Recherche, mais aussi en créant des applications innovantes pour les réutiliser : le moteur de recherche ScanR, lancé en 2016, permet de repérer les acteurs français travaillant sur un sujet spécifique.
  • L’enseignement, en revanche, est plus frileux. Hormis la diffusion de cours en ligne ouverts et massifs (MOOC) sur la plateforme française FUN depuis 2013, rares sont les enseignants qui mettent librement à disposition des cours réutilisables ou des plateformes d’exercice mutualisés.

Connaissez-vous d’autres exemples intéressants d’ouverture des données dans les universités? Avez-vous des idées de données qu’il serait utile de partager ? N’hésitez pas à utiliser les commentaires pour enrichir ce rapide tour d’horizon.

Pour clore cette série de billets sur l’open data, quoi de mieux qu’une action concrète ? Pour être cohérent, il fallait commencer par soi-même. C’est pourquoi MARS s’engage dès à présent à diffuser toutes ses présentations dans un format ouvert, sous une licence libre et sur une plateforme publique.

Solenn Bihan

 

La formation des usagers à distance

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J’ai commencé début février un stage de trois mois portant sur la formation à distance des usagers. Même si le stage n’est pas encore fini, les réflexions et idées que j’ai rencontrées au cours de mes recherches méritent leur place sur ce blog de veille.

Saviez-vous que la Commission européenne a défini très clairement ce qu’était la formation à distance, ou e-learning ? Si l’on en croit un rapport publié en 2000-2001, il s’agit de « l’utilisation des nouvelles technologies multimédias de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant d’une part l’accès à des ressources et à des services, d’autre part les échanges et la collaboration à distance. » (source :  site Eduscol)

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Les Mooc : futurs enseignants virtuels dans les universités ?

Qu’est ce que les Mooc ? Cet acronyme signifie Massive open online course, en français Clom Cours en ligne ouvert et massif. Ce sont des cours disponibles uniquement en ligne, proposés pour la plupart par des universités, ouverts à tout internaute et gratuits.227064-moocbetterwordbubble-338x158

Les Mooc sont très développés aux Etats-Unis. De grandes universités telles que Harvard ou le MIT en proposent depuis le début des années 2000 et ont été suivis par plus d’un million de personnes. La plupart des inscrits sont des étudiants. Pour certains cursus, les mooc valident jusqu’à deux ans d’études supérieures (ce qui est une économie non négligeable dans ce pays où les droits d’inscription à l’université coûtent très cher).

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